La tradition : annulation de la Parole de Dieu – 1ère Partie

Tradition 1Dans l’un des nombreux échanges entre Jésus et les pharisiens et les spécialistes de la Loi, Marc nous relate celui-ci: « Les pharisiens et les spécialistes de la Loi demandèrent donc à Jésus: Pourquoi tes disciples ne se conforment-ils pas à la tradition de nos ancêtres? Pourquoi prennent-ils leur repas avec des mains impures? Hypocrites, leur répondit-il, Esaïe vous a fort bien dépeints dans sa prophétie où il est écrit: Ce peuple m’honore du bout des lèvres, mais, au fond de son cœur, il est bien loin de moi ! Le culte qu’il me rend n’a aucune valeur, car les enseignements qu’il donne ne sont que des règles inventées par les hommes. Vous mettez de côté le commandement de Dieu, pour observer la tradition des hommes ! Puis il ajouta: Ah! vous réussissez parfaitement à mettre de côté le commandement de Dieu pour établir votre propre tradition! En effet, Moïse a dit: Honore ton père et ta mère et que celui qui maudit son père ou sa mère soit puni de mort. Mais vous, que dites-vous? Si un homme dit à son père ou à sa mère: «La part de mes biens avec laquelle j’aurais pu t’assister est corban (c’est-à-dire offrande à Dieu)», alors vous ne le laissez plus rien faire pour son père ou sa mère. Voilà comment vous annulez la Parole de Dieu par votre tradition, celle que vous vous transmettez. Et vous faites bien d’autres choses du même genre » (Marc 7:5-13 – BDS).

Tout au long des évangiles, on observe que ce qui préoccupe systématiquement les pharisiens et les spécialistes de la Loi, ce sont les règles auxquelles ils sont attachées, les traditions qu’ils ont reçues de leurs ancêtres et qui trouvent une place importante dans leur culte. Ils semblent sans cesse excédés et condamnent volontiers ceux qui ne suivent pas leurs traditions et n’agissent pas comme eux. A la lueur de ce que Jésus souligne, il semble qu’ils ne comprennent ni le sens des commandements de Dieu ni son intention. Jésus souligne clairement ici que ceux-là même qui pointent la désobéissance des autres aux règles de la tradition, n’obéissent pas eux-mêmes aux commandements. C’est ce que Jésus qualifie d’hypocrisie. Jésus défini indirectement dans ce passage que:

L’hypocrisie c’est juger les autres par rapport à la loi de Dieu sans l’accomplir totalement soi-même.

Tradition 3Certainement que les pharisiens et les spécialistes de la Loi prenaient soin de ne jamais prendre de repas avec des mains « impures ». C’est la raison pour laquelle ils se permettent de soulever le manquement des disciples de Jésus envers cette règle-là. Mais il est nécessaire de relever que cette règle est une tradition toute humaine et non un commandement de Dieu. Une caractéristique de celui qui vit sous le régime de la Loi est celle de souligner systématiquement les fautes des autres, celles que lui-même ne commet pas ou dont il n’a pas conscience. C’est un fonctionnement qui relève de l’auto-justification et non de la justification par la foi. Jésus parle de cette tendance à pointer les fautes des autres lorsqu’il dit: « Pourquoi vois-tu les grains de sciure dans l’œil de ton frère, alors que tu ne remarques pas la poutre qui est dans le tien? Comment oses-tu dire à ton frère: «Laisse-moi enlever cette sciure de ton œil, alors qu’il y a une poutre dans le tien»? Hypocrite! Commence donc par retirer la poutre de ton œil, alors tu y verras assez clair pour ôter la sciure de l’œil de ton frère » (Matthieu 7:3-5 – BDS, Luc 6:41-42).

Les pharisiens et les spécialistes de la Loi arrivaient sans difficulté à suivre ce qui touche à la religiosité, aux règles et au rituels, et ils définissaient leur justification en fonction de ces choses, mais ils manquaient aux paroles qui concernent le fait d’aimer Dieu et son prochain: le décalogue. Ils modelaient le décalogue à leur convenance et en détournaient le sens et l’intention de Dieu. Dans le commandement que Jésus souligne en Marc 7, on voit que les pharisiens et les spécialistes de la Loi ont adapté le commandement de Moïse pour le tourner dans un prétendu acte d’amour pour Dieu, une offrande pour lui, alors que le commandement d’honorer son père et sa mère donné dans le décalogue consiste à leur témoigner de l’amour, dont le soutien en fait partie. Une autre caractéristique de celui qui vit sous le régime de la Loi, c’est de faire des choses pour Dieu au lieu de faire les choses en Christ et par Christ par le moyen de la foi. Il fera des choses pour Dieu croyant que faire des choses pour Dieu est ce qui lui plaît, même si ce qu’il fait est motivé par une auto-justification (dont il n’a pas forcément conscience), au lieu d’être motivé par un amour véritable pour Dieu et pour son prochain. Mais Jésus nous a révélé le Père qui n’a pas changé, et il nous dit: « Car le Fils de l’homme n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir lui-même et donner sa vie en rançon pour beaucoup » (Matthieu 20:28 – BDS). « Voilà pourquoi, en entrant dans le monde, le Christ a dit: Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande: tu m’as formé un corps » (Hébreux 10:5 – BDS). Les sacrifices que l’homme peut faire ne transforment pas son cœur, ils ne produisent aucun changement en lui. C’est la confiance en Dieu, la vérité de la grâce de Dieu qui est en Jésus-Christ qui produit le changement (voir aussi Le coeur est affermi par la grâce), notamment par l’amour que Dieu déverse dans le cœur par son Esprit (cf. Romains 5:5). Jésus dit qu’il y a encore bien d’autres choses, du même genre que détourner le commandement évoqué, qui sont faites et il termine en disant que c’est de cette manière que:

par les traditions tout humaines, la Parole de Dieu est annulée!

Tradition 4Il y a de nombreuses choses qui continuent d’être transmises aujourd’hui et qui sont issues de la tradition et qui s’oppose à la vérité qui est en Christ et que l’on trouve dans les Ecritures. La tradition c’est l’ensemble des manières d’agir ou de penser qui sont transmises à l’intérieur d’un groupe de personnes. Toutes les manières d’agir et de penser devraient impérativement être confrontées à ce que Celui qui est la Parole de Dieu (c’est-à-dire Christ) dit véritablement, et non à ce que les gens prétendent, par tradition, être la Parole de Dieu. Sans une préoccupation et une recherche sincère et sérieuse de la Vérité qui est en Christ, c’est la tradition tout humaine qui devient alors la prétendue vérité, parce qu’elle est là depuis des générations et que la majorité agit et pense ainsi. Bien que de nombreuses traditions s’appuient sur des choses écrites dans la Bible, ce n’est pas le garant que ces traditions soient la Vérité conforme à Dieu, Christ, parce qu’elles peuvent être le résultat de mauvaises interprétations et une mauvaise compréhension de l’Evangile (voir aussi Approche théologique). Lorsque la tradition n’est pas en ligne avec la Vérité qui est en Christ, elle annule la Parole de Dieu. Ainsi, on verra de nombreux croyants agir et penser d’une manière qui ne correspond pas à la Vérité qui est en Christ, malgré qu’ils confessent Jésus-Christ comme Seigneur et croient dans leur cœur que Dieu l’a ressuscité des morts. Mais ils restent attachés à leurs croyances parce que c’est leur tradition, ils ont reçu cela des générations précédentes, par des croyants qui sont leurs ainés, et ils s’y accrochent parce que la majorité des croyants autour d’eux agissent et pensent pareil. Ceci tend à les rassurer dans ce qu’ils croient, même si cela s’oppose à Christ et à la vérité qui est en Lui. La Parole de Dieu est ainsi annulée dans leur vie, à cause de la tradition. Cela veut dire que la Parole de Dieu ne produit pas son fruit. C’est au fruit qu’on observe la conséquence de la tradition tout humaine. On peut observer un zèle ardent pour Dieu mais sans discernement. L’amour pour les gens (et pas seulement envers ceux qui sont aimables, mais par exemple l’amour envers les « gens de mauvaise vie ») et les réalités du royaume de Dieu sont en grande partie absents de leur vie. La tradition tout humaine ne produit pas ces réalités, car c’est la Vérité qui y donne accès.

Face à l’absence du fruit que seule la Vérité produit, il n’y a pas de condamnation de la part de Dieu mais une indication précieuse au sujet de ce qui est cru. Il est important de comprendre alors que ce qui est cru être la Vérité est en réalité de la tradition tout humaine qui n’est pas la Parole de Dieu. La tradition peut être un obstacle sérieux à la Vérité lorsque la foi est placée dans la tradition, croyant fermement que celle-ci est la Vérité puisque tout un groupe de personnes agi et pense de même et, de plus, cela fait des générations qu’il en est ainsi. Le croyant peut alors être dans la crainte de s’éloigner de la prétendue vérité s’il commence à s’éloigner de la tradition avec une manière d’agir et de penser différente de la majorité qui l’environne. Mais le drame est que cet attachement à la tradition tout humaine est ce qui fait obstacle pour découvrir et recevoir la Vérité, la Parole véritable de Dieu qui est en Christ, et la vie qui en découle.

A suivre

La vérité: clé de l’obéissance & l’obéissance: test de la vérité

Test de la vérité 1La première lettre de Jean est remplie d’indications précieuses permettant notamment d’évaluer notre connaissance de Dieu et de Jésus. Le constat que cette lettre de Jean a le potentiel de révéler peut s’avérer difficile à entendre pour certaines personnes parce que Jean ne laisse pas de place à la prétention. Il est bon de savoir que cette lettre a été rédigée dans une période où il y avait déjà des hérésies (conceptions erronées en matière de foi) niant, par exemple, l’humanité de Jésus et l’existence du péché avec les actions qui en découlent. Aussi, pour tirer le meilleur de cette lettre, il est vital de l’approcher avec humilité, en étant honnête avec soi-même et, surtout, accompagné de la réalité du pardon que Christ a démontré, en sorte d’éviter tout sentiment de culpabilité qui endurcit le cœur (voir Péchés pardonnés à cause de son nom et Le cœur est affermi par la grâce). Ainsi, cette lettre avec son intention devient un joyau qui permet de déceler s’il y a des hérésies dans ce que l’on croit, et chercher alors à rétablir la vérité qui produit la sanctification et la délivrance du péché pour mener une vie juste et sainte (cf. Ephésiens 4:24voir aussi Connaître la vérité: clé de la sanctification et de la liberté).

Jean, comme un père avec un cœur rempli d’amour qui repose les bases de la non-condamnation en provenance de Dieu, s’exprime ainsi: « Mes petits enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2:1-2 NEG79). Le terme traduit ici par « victime expiatoire » est hilasmos qui en vérité a le sens d’apaisement, de moyen d’apaiser, c’est-à-dire le moyen de mettre fin à la violence d’un sentiment, d’une sensation pénible, à un trouble, à une agitation. Bien que Jésus ait fait l’expérience de la méchanceté des hommes, il n’est pas une « victime expiatoire » comme traduit ici, et Jésus l’a fait comprendre notamment lorsqu’il a dit: « En effet, personne ne peut m’ôter la vie: je la donne de mon propre gré. J’ai le pouvoir de la donner et de la reprendre. Tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père » (Jean 10:18 BDS). Jésus n’a pas cherché à échapper à la mort bien qu’il en avait la possibilité (cf. Matthieu 26:52-54), mais il a démontré l’amour dans toutes ses caractéristiques, donnant sa propre vie jusqu’à la mort.  Et il a démontré qu’il est la résurrection et la vie (cf. Jean 11:25), en sorte que les hommes n’aient plus peur de la mort et soient habilités, par le moyen de la foi en Lui, à aimer leurs ennemis comme il l’a enseigné et démontré. Jésus est le moyen d’être apaisé en ce qui concerne le péché, parce qu’il a démontré que le Père ne tient pas compte des fautes, il n’est pas celui qui condamne, mais il sauve celui qui vient à Lui et fait appel à Lui. Jésus n’est pas le défenseur des hommes face au Père, mais il est le Défenseur de tous les hommes face à l’Accusateur. Jésus est le défenseur face à celui qui est le père du mensonge et le meurtrier dès le commencement, le diable qui a modelé la manière de penser des hommes (cf. Jean 8:44, Jean 5:45). Avec cette assurance devant Dieu donnée une fois pour toutes par Jésus-Christ, Jean enchaine avec ceci:

« Voici comment nous savons que nous connaissons le Christ: c’est parce que nous obéissons à ses commandementsSi quelqu’un dit: «Je le connais» sans obéir à ses commandements, c’est un menteur et la vérité n’est pas en lui » (1 Jean 2:3-4 BDS).

Test de la vérité 3Le terme « connaître » (en grec ginosko) utilisé ici implique aussi une notion de connaissance rapprochée, d’intimité. La vérité au sujet de Jésus et l’intimité avec lui, c’est-à-dire la communion avec lui, vont de pair. On ne peut pas connaître Jésus intimement sans connaître la vérité dont parle la Bible à son sujet, dont ses propres paroles qui nous sont rapportées dans les évangiles. Et on ne peut pas connaître la vérité au sujet de Jésus sans être uni à lui, les deux sont nécessaires. C’est d’ailleurs dans l’union avec Jésus, qui se produit par le moyen de la foi (cf. Ephésiens 3:12), que le voile est ôté sur les Écritures (cf. 2 Corinthiens 3:14). Il s’avère qu’une méconnaissance de la vérité est non seulement la cause d’une méconnaissance de Jésus, mais elle est surtout la conséquence de cette méconnaissance de Jésus, car Jésus est la vérité. On pourrait l’illustrer ainsi:

La vérité = Jésus = la vérité.

Paul dit aux Colossiens que « En lui (Christ) se trouvent cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance » (Colossiens 2:3 BDS). Ainsi, une méconnaissance de Dieu est à la fois la cause et la conséquence d’une méconnaissance de la vérité qui est en Christ. Christ est la porte qui ouvre la connaissance. Ceci découle du fait que Jésus est la vérité (cf. Jean 14:6).

On accède au Père par la vérité et on accède à la vérité par Jésus.

Pour revenir à ce qui est dit dans 1 Jean 2 ci-dessus, c’est que si quelqu’un connait le Christ, il va forcément obéir à ses commandements, c’est indissociable. L’obéissance aux commandements de Christ est une conséquence directe de la connaissance du Christ, ce n’est pas le résultat d’efforts humains… L’obéissance aux commandements nous permet précisément de savoir et d’avoir l’assurance que nous connaissons effectivement la vérité au sujet de Christ, et donc du Père tel que Christ l’a révélé. L’obéissance est la mesure de la connaissance de la vérité: Christ. Ce que Jean nous dit donc ici, c’est que prétendre connaître le Christ sans obéir à ses commandements révèle que la vérité n’est pas en celui qui n’y obéit pas… En d’autres termes, si l’obéissance aux commandements de Jésus n’est pas là, notamment l’obéissance à cette parole « Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres » (Jean 15:17 NEG79), c’est que ce qui est cru par le croyant n’est pas conforme à la vérité qui est en Christ. En vérité, il s’agit notamment de ce qui concerne la partie de la vérité qui délivre du péché et habilite à l’amour, et que Christ a révélé. En réalité, il s’agit de la partie fondamentale* et libératrice de l’esclavage du péché qui est ignorée, méconnue, ou parfois même rejetée à cause de la tradition.

C’est là une super indication que Jean nous donne pour savoir si ce que l’on croit concernant Dieu et nous-mêmes est effectivement la vérité, ou si l’on est dans de fausses interprétations de la Bible par ignorance des paroles de Christ, particulièrement en ce qui concerne le pardon des péchés. En conséquence, si quelqu’un n’arrive pas à obéir aux commandements, il ne faut pas continuer de s’efforcer d’essayer en prétendant connaitre Jésus, ceci donne vie au péché qui s’appuie précisément sur le commandement (cf. Romains 7:8). Ainsi avec ce que Jean nous dit, nous constatons que:

L’obéissance aux commandements de Jésus démontre si la vérité est en nous.

Il peut être bon de préciser qu’il s’agit d’aimer Dieu et d’aimer notre prochain comme Christ l’a fait lui-même. La réalité demeure que ce ne sont pas nos efforts qui produisent cette obéissance, mais connaître la vérité, c’est-à-dire le Christ. Alors, si l’obéissance aux commandements de Jésus, l’obéissance à l’amour, fait défaut, il faut premièrement ne pas prendre les choses personnellement, ni recevoir la culpabilité qui vient de l’accusateur qui est le père du mensonge. Mais il est nécessaire de vérifier ce que l’on croit en cherchant la vérité dans la Bible avec l’aide de l’Esprit-Saint. Et il s’agit principalement de connaître Jésus-Christ, c’est-à-dire ses paroles et ses actes qui nous enseignent la vérité et qui se trouvent dans les évangiles. Le rôle du Saint-Esprit a notamment pour but de conduire dans la vérité tout entière (cf. Jean 16:13), d’enseigner toutes choses et de rappeler les paroles que Jésus a prononcées (cf. Jean 14:26), car ce sont elles qui amènent à connaître la vérité qui délivre du péché (cf. Jean 8:31-36). Ainsi, en remplaçant les mensonges (ce que l’on croit mais qui est erroné) par la vérité qui est en Christ, l’obéissance aux commandements de Jésus se produit naturellement (par la nouvelle nature en Christ) pour celui qui est uni à lui par le moyen de la foi, et qui connait la vérité. Jean, qui connait bien cette vérité, dit d’ailleurs que les commandements ne sont pas pénibles (cf. 1 Jean 5:3), c’est une réalité dans l’union avec le Christ, et il va jusqu’à dire que:

« Celui qui prétend qu’il demeure en Christ doit aussi vivre comme le Christ lui-même a vécu » (1 Jean 2:6 BDS).

Jean ne laisse aucune place à la prétention pour ceux qui prétendent que leur enseignement est conforme à la vérité, notamment en ce qui concerne le pardon/effacement des péchés. C’est là un encouragement à mettre les « efforts » au bon endroit: chercher à connaître Dieu par la vérité qui est en Jésus-Christ, en recherchant la vérité qui les concerne et dont la Bible parle. Et lorsqu’on connait et croit la vérité, le Christ, l’obéissance que la connaissance de la vérité produit se passe alors naturellement, elle n’est pas pénible, elle déborde de l’amour qui est en Christ. C’est précisément là le meilleur test pour savoir si l’on connait réellement la vérité :

« Qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour«  (1 Jean 4:8 BDS).

 

* voir Dossier: Le point sur le pardon des péchés, Dossier: Le point sur la repentance